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Principes pour la gestion viable de
l’urbanisation.
La
philosophie de base d’une stratégie de gestion viable de l’espace
(espace régional, métropolitain ou municipal) devrait se baser sur deux
principes majeurs :
- la
maximisation des infrastructures, des services et des équipements
existants et, par conséquent, l’utilisation à leur plein potentiel des
secteurs déjà urbanisés (qu’il ne faut pas confondre avec une
densification à l’extrême) et leur amélioration dans l’optique d’une
plus grande efficience et d’une plus grande qualité de vie pour leurs
résidants ;
- et
la préservation des espaces verts qui présentent un intérêt particulier
et qui ne méritent pas d’être inutilement urbanisés (c’est-à-dire ceux
qui sont plus « utiles » à la collectivité – de façon globale – dans
leur état actuel qu’urbanisés).
Les
éléments de contexte sont évidemment uniques pour chaque région et pour
chaque collectivité (taux de croissance démographique, états et
potentiels de redéveloppement des quartiers existants, caractère
contigu ou dispersé des secteurs urbanisés, caractéristiques naturelles
et géographiques, etc.), mais, de façon générale, la logique du
développement durable commande aux collectivités un développement « de
l’intérieur vers l’extérieur ». En d’autres termes, il s’agit de penser
d’abord à « rebâtir la collectivité sur elle-même » et la « guérir » –
le cas échéant – avant de penser à l’étendre davantage…
Quand
des besoins réels se font sentir pour de nouveaux développements
urbains, un équilibre entre l’intensification et la restructuration des
quartiers existants et les nouvelles expansions urbaines devrait être
recherché. Concernant les nouveaux quartiers, on doit les planifier et
les construire selon des critères spécifiques de viabilité pour ne pas
perpétuer la forme urbaine caractéristique de l’étalement urbain
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